Favoriser toutes les initiatives qui participent au développement durable de notre cité et plus spécifiquement la valorisation des équipements sportifs, pour qu'ils profitent au plus grand nombre en respectant au mieux notre environnement actuel et celui de nos enfants

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mercredi 11 septembre 2013

lundi 9 septembre 2013

OL Land: va-t-on bientôt brûler ceux qui s'opposent au stade ?

COMMUNIQUE

 Des informations biaisées, des responsabilités à redéfinir


Ø Les événements qui se sont succédé sur le site du Biézin à Décines, ont suscité de la part de la presse des propos aussi hâtifs que trompeurs. Selon le quotidien local le Progrès  « Les anti-stades ont accueilli les ROMS sur le site »   
Le terme « anti-stade » est suffisamment générique pour créer la confusion et l’amalgame dans l’esprit du lecteur. L’association Carton Rouge, très clairement visée,  n’est pas responsable de l’arrivée de ces 3 familles de ROMS sur le site.

Ø Le stade fait partie des projets inutiles au même titre que le projet d’aéroport de Notre Dame des Landes. Le collectif « Les Gones pour Gerland » regroupe une trentaine d’associations dont une majorité n’est pas riveraine de ce projet. L’opposition à ce projet dépasse donc le cadre local du simple riverain, et s’inscrit désormais comme Notre Dame des Landes dans le cadre d’une opposition nationale et citoyenne. Pas étonnant donc, de retrouver sur les terres Décinoises, des Zadistes (ZAD = Zone A Défendre) venus de tous les coins de France, pour s’opposer à la destruction de quelques 150 ha d’espace agricole, pour construire et faire fonctionner devinez quoi ?... un stade de foot professionnel !

Ø  C’est en réalité le projet de stade, soutenu envers et contre tout par notre maire, qui dans un premier temps a interpellé et attiré  les Zadistes qui à leur tour, dans un souci d’entraide humanitaire, ont accueilli  les ROMS. C’est le projet qui crée les problèmes et non les opposants, quels qu'ils soient. C’est le projet qui nécessite des expropriations, et par-là même génère les oppositions de la part des expropriés. Il ne faut pas transformer les victimes en coupables comme savent le faire les porteurs du projet. Nous en appelons donc au bon sens des Décinois pour identifier clairement les responsables, pour ne pas céder à des peurs hypothétiques, et surtout, pour se mobiliser encore et toujours contre ce projet d’un autre temps, autrement plus porteur de risques, que de simples défenseurs d’une terre qui meurt doucement sous le béton coulé par quelques personnalités au pouvoir.

Ø  Le problème des ROMS sort de nos attributions, mais nous ne pouvons que déplorer qu’en France, les pouvoirs n’hésitent pas à expulser des familles sans domicile fixe, sans pour autant apporter les réponses dignes de la part de la patrie des droits de l’homme.

Ø   Nous en appelons aux élus, aux responsables de tout bord, pour traiter ce problème de manière humaine, comme toute société dite civilisée se doit de le faire, plutôt que de faciliter le développement de projets qui n’ont rien d’intérêt général. Cet incident est significatif des problèmes cruciaux de notre société et met en lumière le fait que ce projet incongru de stade est à l’opposé des besoins fondamentaux d’une population qui souffre pendant que ses élus regardent ailleurs !


Derrière un grand stade il y a toujours et encore un contribuable qui paye !

Voilà un article bien étayé qui montre bien, que le contribuable est toujours obligé de mettre la main à la poche pour financer les grands projets inutiles...

Merci à Jean-Denis Renard de Sud Ouest, on ne sait pas si cela suffira à donner matière à réflexion à nos élus qui font dans la démesure ?




samedi 7 septembre 2013

Le football est dans la démesure...

Ce n'est pas seulement nous qui le disons,  mais notre ministre des Sports...





vendredi 6 septembre 2013

Grands stades, mégalomanie et inhumanité...

Qatar Airways, Le nouveau sponsor officiel du FC Barcelone, a imaginé dans un spot à quoi ressemblerait un pays aux couleurs du Barça...  



Margot Baldassi dans [pop-up] urbain, Conseil en prospective urbaine fait une analyse particulièrement fouillée et critique sur "l'urbanité sportive" de demain et les nouveaux (grands) stades qui sont en train de sortir de terre. 

Sa réaction est sans ambiguité:
«Plutôt mourir.Plutôt mourir que de voir se concrétiser l’imaginaire de la ville-stade que nous proposent conjointement Qatar Airways le FC Barcelona, dans un spot fraîchement publié. N’allez pas croire que cette publicité soit mauvaise : au contraire, elle est particulièrement puissante, et son succès n’est pas anodin (postée hier, la vidéo dépasse déjà le million de vues dans sa seule version anglaise).Puissante, d’abord parce qu’elle regorge d’un nombre stupéfiant de signes et de symboles, qu’il est possible de décrypter à l’aune des tendances actuellement dominantes en architecture et urbanisme.Puissante, aussi et surtout parce qu’elle matérialise ce que sera sûrement l’urbanité sportive des prochaines années. Certains y verront un réjouissant signal faible : nous y voyons plutôt un signal d’alarme à tirer prestement : il y a là tout ce que l’on ne souhaite pas pour nos villes.»
En conclusion, elle renvoie aux propos de Ludovic Lestrelin, sociologue impartial du sport et du supportérisme :
« On assiste depuis plusieurs décennies à la fin de la version localisée du spectacle sportif, telle qu’on vient de la décrire, et à l’avènement d’un spectacle organisé autour de l’enjeu de rassemblement de téléspectateurs, plus que de spectateurs, dans une aire géographique qui n’est même plus nationale.
Cela se traduit par une intense circulation : circulation des joueurs eux-mêmes, des entraîneurs, dirigeants, mais aussi des équipes (tournées d’exhibition), des images (via la TV et aujourd’hui Internet), des produits dérivés, des compétitions, via la délocalisation de rencontres prestigieuses. [...]
À mes yeux, le paradoxe, malgré tout, tient au fait qu’un club n’est jamais aussi fort et attractif, bien au-delà de son environnement proche, que lorsqu’il exprime une identité territoriale affirmée. Il suffit de regarder l’OM en France ou le Barça en Espagne qui rassemblent de très nombreux « supporters à distance » qui ne sont pas des exilés. Ces derniers sont aussi très attachés aux hauts lieux qui symbolisent le club qu’ils souhaitent s’approprier temporairement en se rendant sur place. »



mercredi 4 septembre 2013

OL Land... un grand moment de lâcheté politique !

Beaucoup n'ont pas pu avoir le loisir ni le courage de relever les propos qui ont été tenu à Thizy-les-bourgs fin juillet, nous voulions les porter à la connaissance de nos fidèles lecteurs... 


Intervention de Jérôme Sturla sur la Garantie d’emprunt du Stade des Lumières


2 août 2013
Mme la Présidente, chers collègues,
Je crois que c’est assez symbolique finalement, la veille des départs en vacances pour les uns et les autres, d’avoir débuté cette séance du Conseil général avec le dossier du Musée des Confluences et de conclure le dernier débat public sur le Grand Stade. L’ensemble des personnes qui s’expriment sur ces deux dossiers, on a pu le constater au fil des séances publiques, corrobore une certaine vision de notre agglomération, une certaine vision de notre Département et une certaine vision demain de notre Métropole.
Je crois qu’il y en a qui sont convaincus que pour pouvoir à un moment donné rayonner, pour pouvoir à un moment donné être attractif, et être attractif c’est pouvoir capitaliser de la richesse pour pouvoir la redistribuer et faire œuvre de solidarité dans un contexte où, cela a été évoqué à plusieurs reprises, l’argent public se fait rare et l’argent public va se faire rare. Vous avez aussi souligné que sur ce dossier, il y avait nécessité d’avoir un débat, et lorsqu’il y a débat, oui, il y a des positions pour et des positions contre. Et par rapport à ces deux dossiers, le Musée des Confluences et le Grand Stade, je crois que nous sommes un certain nombre à tirer quand même une fierté que la future métropole puisse accueillir sur son territoire ce type d’équipement et ce type d’infrastructure, dans un contexte économique que chacun connaît et auquel je viens de faire référence.
Sur le dossier qui nous occupe ce matin, sur la forme, je ne reprendrai pas les éléments qui ont été développés par M. le Premier vice-président. Malgré certaines insinuations, malgré certaines déclarations, je crois que sur la forme, ce dossier est en parfaite légalité et totalement conforme aux engagements qu’une collectivité publique peut prendre. Aujourd’hui nous allons les prendre vis-à-vis du Grand Stade, mais par le passé, nous les avons pris sur d’autres dossiers, et d’autres collectivités locales à un moment donné se sont engagées sur ce type de dossier.
Sur le fond, je crois que là nous arrivons au terme de ce dossier, puisque les deux recours qui étaient susceptibles d’entraver la réalisation du stade, à savoir la question du permis de construire et le PLU, ont été levés récemment. Donc je crois que l’on peut se satisfaire du fait que ce dossier va pouvoir avancer.
Ce dossier n’est pas un dossier footballistique, et je me suis souvent exprimé à ce sujet dans cette assemblée et dans d’autres, c’est d’abord un projet économique. Et qu’est-ce qui justifie aujourd’hui le partenariat entre une collectivité locale et un partenaire privé, quels que soient les moyens employés, c’est qu’il nous faut inventer aujourd’hui de nouveaux modèles économiques si nous voulons continuer à pouvoir développer nos territoires. Et là, en l’occurrence, contrairement à ce que M. GUILLOTEAU dit quand il fait référence au stade de Lille, effectivement il n’y a pas d’engagement public par rapport à la réalisation du stade, contrairement à Lille où la Communauté urbaine doit verser je crois 30 millions d’euros par an pour payer et pour stabiliser le modèle économique.
J’entends que les investissements publics, parce qu’il y a des investissements publics périphériques au projet, devraient être intégrés au modèle économique du stade. Je suis désolé, mais tous les aménagements périphériques qui aujourd’hui sont en construction, et j’invite surtout ceux qui ne fréquentent pas forcément l’est lyonnais à venir mesurer que les investissements liés notamment à l’accessibilité du stade, sont des investissements qui vont profiter à l’ensemble des populations de ce territoire toute l’année. Nous avons des pistes de développement en déplacement modes doux, et je pourrais aujourd’hui vous faire visiter un certain nombre d’équipements qui sont en train de se dessiner.
Donc refuser ce type de projet, c’est refuser un projet économique, qui a toujours été situé, et je voudrais rassurer Mme PONCET, j’avais indiqué cela la dernière fois, sur un site qui a toujours été considéré d’intérêt stratégique d’un point de vue économique. Et Mme PONCET pourra être totalement rassurée, nous avons délibéré tout à l’heure sur la réalisation d’une PENAP à l’ouest de Lyon, et je peux vous dire qu’à proximité du Grand Stade, nous étions en réunion avec M. DELORME et M. FORISSIER la semaine dernière, avec un certain nombre d’acteurs du territoire de l’est lyonnais ; nous allons avoir une PENAP là aussi.
Donc le développement économique, la préservation de l’environnement, le développement des transports en commun, la volonté à un moment donné de développer l’emploi, c’est tout cela qui de manière conjuguée fait qu’un territoire peut à un moment donné se développer. Et moi je considère, et le groupe socialiste, qu’une collectivité locale comme le Conseil général, dans les termes indiqués, comme le Grand Lyon y contribue par ailleurs, s’honore aujourd’hui à participer et à contribuer à la réussite de ce projet.
C’est vrai que dès que l’on touche à l’économique, on peut avoir certains doutes. Oui, l’économique, ce n’est pas une science exacte, ce n’est pas gosplan. Quand une entreprise investit, quand une entreprise prend des risques, il peut y avoir un échec, et on en connaît tous les jours. Mais à un moment donné, dans le monde dans lequel nous vivons, je crois qu’il faut faire le pari de la réussite, c’est aussi la condition sine qua non pour que demain nous puissions redistribuer les richesses qui seront créées.
Voilà ce que je voulais dire au niveau du groupe socialiste. C’est véritablement deux visions qui aujourd’hui s’opposent du développement de notre future Métropole. C’est parfois deux visions qui s’opposent sur le développement du territoire de l’est lyonnais. Ces deux visions-là vont trouver un théâtre d’expression prochainement, et ce seront in fine là encore les citoyens qui trancheront en tout état de cause.
Sur ce dossier-là, le groupe socialiste se prononcera favorablement.

mardi 3 septembre 2013

OL Land... cherchez l'erreur !

Lyon, un pont Barre sur le Rhône et des Roms qui se barrent sur Décines...

Impressionnante photo panoramique du Pont Raymond Barre, prise ce matin

Tout est dit en une seule phrase sur la gouvernance de Gérard Collomb.

D'un côté, les grands projets, la confluence, le grand stade et toute les (pseudo-) justifications économiques en terme d'emplois et de rayonnement...

De l'autre côté, les dépenses inutiles, les priorités détournées (PDU, Plan Climat, Agriculture péri-urbaine...) les multiples contraintes et l'absence de démocratie locale... et des situations de blocage.


Impressionnant dispositif policier à Décines