Favoriser toutes les initiatives qui participent au développement durable de notre cité et plus spécifiquement la valorisation des équipements sportifs, pour qu'ils profitent au plus grand nombre en respectant au mieux notre environnement actuel et celui de nos enfants
jeudi 21 février 2013
Le miracle allemand... modèle pour OL Land ?
Confiannnnceeeee... les investisseurs ont confiance en OL Land ?
Record historique de baisse sur le titre OL Groupe...
Le conseil d'investissement d'Investir: " rester à l'ECART "....
Et oui... un titre qui a autant "déballé" depuis son intro... c'est "de la colle" non ?
Non OL Land ne créera pas de richesses nouvelles pour l'économie...
II - La désindustrialisation qui
s’installe durablement
C’est en 2009 que le poids du PIB
dégagé par les pays dits «industrialisés» par rapport au PIB
mondial est passé en dessous de 50 %, les derniers chiffres connus nous situent
à 45,80 % pour l’ensemble des pays (voir tableau). La croissance du PIB estimée pour 2013 et 2014 ne permettra pas
d’inverser cette tendance.
En l’espace de 30 ans, la part de
l’emploi industriel dans la population active totale de la France a reculé de
10 points passant de 22 à 12 %, soit une destruction nette de
2 millions d’emplois industriels. La structure des emplois se
modifie sensiblement au profit des services qui a dépassé les 56% du total
des emplois nationaux.
Outre la destruction nette
d’emplois, il convient également de qualifier la nature d’une partie des
emplois qui ont été créés dans les services.
En effet, une partie de ces emplois
de plus en plus précaires n’apporte aucune contribution positive à la valeur
ajoutée à notre économie et participe même à la dégradation de notre balance
commerciale.
Dans le « foot business »
ainsi que dans le projet « OL LAND », on reproduit les même erreurs,
pour ne pas dire les mêmes «errements». On investit dans des infrastructures
improductives, l’impact total des dépenses engagées (publiques et privées) sur le PIB dégagé est epsilonesque (1) et les créations d’emplois
durables complètement inconnues (2).
1) On ne sait toujours pas quelles sont les dépenses qui pourraient être engagées par toutes les parties prenantes et le business plan d’OL Groupe n’est toujours pas connu, on se pose toujours et encore de vraies interrogations sur la solidité du montage financier initial.
2) L’engagement pris en matière
d’emploi est aussi fort qu’un serment de fidélité pris dans un mariage blanc.
mercredi 20 février 2013
OL Land... mais on va droit dans le mur !
L'OL vient de publier ses comptes, LYON MAG s'en fait l'écho, voilà qui ne donne vraiment pas de visibilité aux projets d'implantation d'un deuxième stade sur Lyon...
Nos amis de Déplacements Citoyens s'interrogent à ce propos:
- L’OL en déficit pour la 4ème année consécutive.
- Les ventes de joueurs ne lui ont pas permis d'équilibrer ses résultats du 2ème semestre 2012, ni sa trésorerie.
- Les élus qui soutiennent son projet décinois depuis 5 ans vont-ils enfin ouvrir les yeux sur le caractère nocif, chimérique et inutile d'un deuxième grand stade dans notre agglomération ?
Après
les 91 millions de pertes enregistrées au cours des 3 dernières
saisons, le groupe OL vient d’officialiser ce jour une perte de 8,8
millions pour le 2ème semestre 2012.
Cette perte est d'un niveau comparable à celles des 2èmes semestres des années précédentes, rappelées ci-après, en général nettement moins lourdes que celles de la saison complète :
2ème semestre 2009
- 8,7 millions (6 mois)
- 35 millions (12 mois 2009/2010)2ème semestre 2010
- 6,7 millions (6 mois)
- 28 millions (12 mois 2010/2011)
2ème semestre 2011
- 4,6 millions (6 mois)
- 28 millions (12 mois 2011/2012)
2ème semestre 2012
- 8,8 millions (6 mois)
- ? millions (12 mois 2012/2013)
Contrairement
à ce que l'OL avait annoncé, les ventes importantes de joueurs
réalisées au mercato de l'été 2012 (plus de 20 millions d'euros, dont
Lloris et Cissokho) ne lui ont pas permis d'équilibrer les résultats du
2ème semestre.
Dans
cette situation, le Groupe doit recourir aux banques de façon accrue
pour financer sa gestion de tous les jours, et n'a toujours pas
présenté pour son projet OL Land à Décines, de plan de financement
crédible aux collectivités publiques l’ayant jusqu’à ce jour
imprudemment soutenu. De semestre en semestre, le plan est reporté,
depuis maintenant plusieurs années.
Avec
de nombreuses autres associations, Déplacements Citoyens dénonce depuis
bientôt 5 ans l’aberration d’un deuxième grand stade dans notre
agglomération, dans un lieu très excentré dépourvu de métro, et sur la base d'un modèle économique inadapté à notre époque.
Dans la situation économique et sociale actuelle et l'état d'endettement des finances de notre pays, elle
dénonce aussi le gaspillage insensé d’argent public qui lui serait
associé. Contrairement à la communication officielle, les engagements
pris en 2008 par les partenaires publics du projet OL Land représentent
en effet plus de 500 millions, dont 400 millions sont à imputer au
projet
Elle
rappelle que le stade de Gerland, propriété de la Ville de Lyon, est
incomparablement mieux placé dans notre ville, qu’il peut être rénové,
et, si cela s’avérait utile, porté de 42 000 places à plus de 50 000
places.
Les
décideurs publics, le Maire de Lyon en premier lieu, vont-ils enfin
écouter les mises en garde qui leur sont prodiguées depuis plusieurs
années ? et renoncer sans tarder à un projet inutile, chimérique et
nocif pour notre agglomération ? au lieu de se discréditer et de
discréditer l'action publique ?
Y a-t-il un lien de cause à effet sur la cotation du titre OL Groupe qui vient de franchir un plus bas historique ?
OL Land, une bulle financière qui éclatera également !
I - Des bulles qui explosent
régulièrement…
Dans un contexte d’argent bon
marché, nos économies en panne de réelle croissance ont suscité de véritables
bulles financières.
On ne reviendra pas sur la bulle
internet qui a démarré dans les années 1990
et explosé quelques années plus tard.
C’est au début des années 2000 que le monde économique réel a pris
conscience de la valorisation
excessive du marché des nouvelles
technologies. L’ensemble de l’économie a été lourdement impacté en terme de
confiance, de dettes et d’emplois…
Depuis, d’autres bulles ont pris
forme et… explosé par la suite. En premier lieu, la bulle
immobilière, à l’origine de la crise des subprimes aux US, puis de la crise
financière à partir de 2008. Elle se mute
actuellement en une crise
de la dette souveraine et
menace l’ensemble de la sphère
financière pour atteindre demain les entreprises et
le financement de l’économie réelle.
On ne serait être complet si on
occultait la bulle
de Dubaï qui a contraint les promoteurs de
projets démentiels à se vendre à 40% de leur valeur comptable, la bulle
immobilière espagnole qui
a donné l’illusion
de la croissance et du plein emploi et
fait découvrir avec stupeur que l’Espagne a… 25% de chômeurs !
Enfin, la bulle
du foot qui n’échappe
pas à la règle, avec des clubs européens surendettés, des salaires
astronomiques, des transferts records pour des recettes… aléatoires dans des
stades de plus en plus vides !
mardi 19 février 2013
Les Lyonnais toujours mobilisés contre OL Land...
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